
Tout le monde le lui reconnaît. Laurent Gbagbo était un véritable homme de terrain. Et celui qui en parle le mieux, n’est autre que Tiburce Koffi, qui l’a côtoyé, avant de le combattre intellectuellement. Pour le célèbre écrivain ivoirien, de par son intrépidité et sa témérité, il a influencé la Fesci plus que tout autre universitaire.
« (…) Mais celui qui aura le plus la mainmise sur ces jeunes gens est, sans conteste, Laurent Gbagbo. Ce dernier est un redoutable homme de terrain. Il n’a pas la qualité du verbe, flamboyant, de Bernard Zadi, ni la syntaxe fluide de Séry Bailly, ni même la concision scientifique et rigide de la prose du révolutionnaire-bourgeois Bamba Moriféré ; mais Gbagbo a le précieux avantage de connaître le langage (peu raffiné) de ces jeunes gens. Plus et mieux : inflexible dans ses prises de position, il est d‘un courage proche de la témérité et de l’esprit suicidaire ; toute chose qui fascine ces jeunes », rappelle Tiburce Koffi dans son éditorial du 25 juin publié sur guillaumesoro.ci
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article
Auteur
Commentaire :