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Sur sa page Facebook, il y a quelques jours, le reggae maker Serges Kassy a indiqué que 5 ans après avoir quitté la Côte d’Ivoire pour l’exil en France, suite à la crise post-électorale de 2011, le Bureau ivoirien des droits d’auteurs (Burida), via la Sacem en France, où il est également inscrit, l’a informé que ses droits d’auteurs s’élèveraient à 9. 183 Fcaf, soit 14 euros.
Une somme dérisoire qui a emmené l’artiste engagé à se poser des questions. « Est-ce que le bureau des droits d’auteurs est en train de me dire que bientôt 6 ans en Côte d’Ivoire, aucun espace public et sonorisé, maquis, bars, boites de nuit, hôtels, salle de jeux, radios privées, n’ont jamais joué mes œuvres ? », s’est-il demandé.
« Après la tentative d’assassinat programmée sur ma personne le 5 avril 2011, qui m’a valu l’exil (…), on veut me priver maintenant de mes droits d’auteurs. On veut me voir mourir ? Je vivrai aussi longtemps pour un jour rejoindre mon pays et réclamez mes droits d’auteurs retenus par Burida », a conclu Serges Kassy, selon L’Inter.
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