Insécurité à Kinshasa : Félix Tshisekedi tape du poing sur la table
La capitale congolaise est actuellement plongée dans un climat d'inquiétude généralisée. Entre la multiplication des alertes d'enlèvements dans les transports en commun et la recrudescence de cambriolages violents, le sentiment d'insécurité grandit. Face à cette situation, le président Félix Tshisekedi a profité du Conseil des ministres du vendredi 13 mars pour exiger une réponse ferme et immédiate des services de l'État.
L’insécurité ne se limite plus aux rues de Kinshasa ; elle s'introduit désormais au cœur des résidences privées. Le bilan est parfois tragique, comme l'illustre le drame survenu dans la nuit du 10 mars dans la commune de la N’sele : un nourrisson a perdu la vie, abattu lors d'une tentative de vol à main armée.
Ce fait divers sanglant vient s'ajouter aux nombreux témoignages d'enlèvements — réels ou redoutés — qui inondent quotidiennement les réseaux sociaux, créant une véritable psychose au sein de la population kinoise.
Pour briser cette spirale de violence, Félix Tshisekedi a instruit le gouvernement de mobiliser l'ensemble des forces de sécurité et de renseignement (civils et militaires). L'objectif est clair : démanteler les réseaux criminels par une présence accrue sur le terrain.
Les mesures phares annoncées :
Malgré la gravité de la situation, les autorités appellent à la prudence quant aux informations circulant sur internet. Le vice-Premier ministre de l’Intérieur a nuancé le tableau en précisant que sur les 18 cas d'enlèvements signalés depuis fin janvier, une partie importante s’apparenterait à des rumeurs infondées. Le gouvernement met ainsi en garde contre la propagation de fausses informations qui alimentent inutilement la panique générale.
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