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Au cours des deux jours de travaux, cinq panels de haut niveau, ainsi que des réunions des comités directeurs et techniques ont été enregistrés. Frederick Kawama, secrétaire général de l’Oiac, a résumé ces travaux en disant qu’il s’agissait d’explorer les voies et moyens à mettre en œuvre pour le développement de la caféiculture en Afrique. D’autant plus que l’industrie du café africain reste confrontée à d’énormes défis. À savoir le manque de financement, la reconversion de la majorité des plantations de café en d’autres cultures pérennes, la chute de la production, l’insuffisance de la transformation et de la consommation. Pour lui, l’une des solutions pour la revitalisation du secteur pourrait être la mise en place d’un fonds africain pour le café. « Les pays africains ont tous recommandé la mise en place de ce fonds qui pourrait être une solution pour la relance de la production du café. Doté de 150 millions de dollars (près de 82.5 milliards de F Cfa Ndlr), ce fonds vise à appuyer les acteurs de la chaîne de valeurs africaines de café en développant de nouvelles sources de revenus d’emplois », a-t-il précisé.
Narcisse Sepy Yessoh, représentant le ministre Diarrassouba Souleymane, ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la promotion des Pme, a réitéré la gratitude du gouvernement ivoirien aux pays membres de l’Oiac pour la réussite de cette rencontre à Abidjan. Il a, par ailleurs, félicité la délégation gabonaise pour le choix porté par l’organisation sur le Gabon pour abriter les 58e assemblées annuelles. Cette rencontre de haut niveau avait pour thème « Développement d’une caféiculture pour l’émergence de l’économie africaine ».
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