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Affaire Babily Dembélé : l’APR demande un réexamen de sa détention préventive et plaide pour le respect de l’État de droit

Auteur: Ivoirematin.com

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Affaire Babily Dembélé : l’APR demande un réexamen de sa détention préventive et plaide pour le respect de l’État de droit

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Le secrétaire général de l’Alliance Pour la République (APR), Narcisse N’Guessan, a officiellement appelé à un réexamen du dossier judiciaire du président du parti, Babily Dembélé, placé en détention préventive depuis son arrestation le 15 avril 2026 à Kouto, dans le nord de la Côte d’Ivoire.

Dans une déclaration rendue publique, Narcisse N’Guessan a indiqué que Babily Dembélé a adressé plusieurs courriers aux autorités politiques et judiciaires afin de réaffirmer son attachement aux institutions de la République. Selon lui, le président de l’APR y assure n’avoir jamais eu l’intention de porter atteinte à la stabilité du pays et sollicite un examen impartial de sa situation judiciaire.

Le secrétaire général du parti souligne que cette initiative ne relève d’aucune logique de confrontation avec les autorités, mais traduit une volonté de coopérer pleinement avec la justice. Il estime que cette affaire dépasse désormais le seul cadre politique et soulève des interrogations sur le respect des droits de la défense ainsi que sur les principes de l’État de droit en Côte d’Ivoire.

L’APR met également en avant plusieurs témoignages émanant de guides religieux, notamment des imams, ainsi que de leaders communautaires. Ces derniers présentent Babily Dembélé comme un acteur engagé en faveur de la cohésion sociale, ayant contribué à la construction de lieux de culte chrétiens et musulmans et au soutien d’établissements franco-arabes.

Le parti précise toutefois que ces éléments ne préjugent en rien de la décision qui sera prise par la justice, compétence exclusive des magistrats. Il exprime également ses préoccupations quant aux circonstances de l’interpellation de son président, intervenue dans son village natal en présence de sa famille.

Sur le plan juridique, Narcisse N’Guessan rappelle que la détention préventive ne saurait constituer une peine anticipée. Selon lui, elle ne se justifie qu’en présence de risques avérés de fuite, de destruction de preuves ou de troubles à l’ordre public.

Il ajoute que lorsque ces conditions évoluent et que les garanties de représentation sont réunies, la législation permet un réexamen du maintien en détention. L’APR insiste ainsi sur le fait que sa requête ne remet nullement en cause l’indépendance de l’autorité judiciaire.

Pour conclure, le parti affirme que cette démarche s’inscrit dans une dynamique de consolidation de la paix, de préservation de la présomption d’innocence et de renforcement de la confiance des citoyens envers les institutions.

« C’est dans cet équilibre entre l’autorité de la justice, la protection des libertés et la confiance des citoyens que se consolide durablement l’État de droit », a conclu le secrétaire général de l’APR.



⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- L'APR demande un réexamen de la détention préventive de son président Babily Dembélé, arrêté le 15 avril 2026 à Kouto. - Le parti affirme que Babily Dembélé a écrit aux autorités pour nier toute intention de déstabilisation et demande un examen impartial. - L'APR souligne que la détention préventive ne doit pas être une peine anticipée et que des garanties de représentation justifient un réexamen.
Auteur: Ivoirematin.com
Publié le: Mardi 14 Juillet 2026

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