Alors que la tension monte à Abuja, la cérémonie d’inauguration de la cour martiale marque une étape-clé avant le procès très attendu des officiers accusés de tentative de putsch.
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Alors que la tension monte à Abuja, la cérémonie d’inauguration de la cour martiale marque une étape-clé avant le procès très attendu des officiers accusés de tentative de putsch.
Nigéria : Un général et cinq complices face à la justice pour tentative de putsch
Corée du Sud : Prison à vie pour l'ex-président Yoon Suk Yeol
Nigéria : Seize officiers jugés pour un putsch avorté contre Tinubu
Huit militaires jugés pour humiliations d’une citoyenne allemande
Le dimanche 26 janvier 2025, les procureurs de Corée du Sud ont porté des accusations contre Yoon Suk Yeol, le président déchu, pour avoir déclenché une insurrection en instaurant la loi martiale le 3 décembre 2024.
Déclaration de M. Guillaume Kigbafori Soro, ancien Premier ministre -Ministre de la défense, ancien Président de l’Assemblée nationale de la République de Côte d’Ivoire suite aux attaques contre les résidences de Son excellence Henri Konan Bédié et des membres l’opposition politique nationale M. Guillaume Kigbafori Soro, ancien Premier ministre -Ministre de la Défense, ancien Président de l’Assemblée nationale de la République de Côte d’Ivoire
Un couple de lesbiennes militaires ghanéennes qui s’est marié ce week-end serait détenu et convoqué devant une cour martiale.
Au sous-quartier dénommé « An 2000 » à Andokoi, dans la commune de Yopougon, il s’est produit une scène des plus horribles, portant la signature de populations. Des populations exprimant là, un ras-le-bol total. De quoi s’agit-il donc ?
En Gambie, la Cour martiale de Yundum a condamné huit anciens militaires à des peines allant jusqu’à neuf ans de prison pour complot en vue de renverser le président Adama Barrow en 2017 avec l’aide de son prédécesseur.
La cour martiale gambienne a rendu son verdict lundi 27 mai dans deux affaires de trahison militaire. Dans un premier dossier, deux généraux de la garde rapprochée de l'ancien président Yahya Jammeh étaient accusés de désertion. Dans le second, douze soldats étaient accusés d'avoir comploté pour renverser l'actuel gouvernement.
Sept militaires ont écopé de neuf ans de prison et un autre a été condamné à trois ans pour trahison et mutinerie.
Il dit avoir été frappé et torturé. Le chanteur et député d'opposition ougandais Bobi Wine s'est exprimé, ce lundi, sur Facebook. Inculpé pour trahison, accusé d'avoir lancé des pierres sur le convoi du président Museveni, il a passé deux semaines en prison avant de pouvoir aller se faire soigner aux Etats-Unis.
Il dit avoir été frappé et torturé. Le chanteur et député d'opposition ougandais Bobi Wine s'est exprimé, ce lundi, sur Facebook. Inculpé pour trahison, accusé d'avoir lancé des pierres sur le convoi du président Museveni, il a passé deux semaines en prison avant de pouvoir aller se faire soigner aux Etats-Unis.
La justice militaire a décidé mercredi de traduire en cour martiale deux généraux proches de l'ancien président Yahya Jammeh.Elle reproche aux généraux Ansumana Tamba et Umpa Mendy d'avoir fui l'armée gambienne en janvier 2017, pour suivre Yahya Jammeh dans son exil de Guinée équatoriale.
Insolite mais vrai. Une peine de prison post-mortem est prévue pour le garde du corps de la jeune artiste Ghanéenne Ebony Reign décédée dans un accident de la route le 08 février dernier.
« Forcés à monter dans des camions comme des animaux ». C'est le titre d'un rapport de Human Rights Watch publié mercredi 27 septembre. Une étude très critique qui pointe du doigt les expulsions forcées de près de 100 000 réfugiés nigérians au Cameroun depuis 2015. L'organisation accuse les militaires camerounais d'avoir « torturé, agressé et exploité sexuellement des demandeurs d'asile nigérians » dans les régions frontalières reculées.
Aux Philippines, la situation est de plus en plus difficile pour les opposants à la « guerre contre la drogue » du président Duterte. Les parlementaires philippins ont voté pour priver la Commission des droits de l’homme de son budget. Ils ont également fait un premier pas pour destituer la présidente de la Cour suprême. Les opposants au président philippin l’accusent de museler toute opposition à sa guerre contre la drogue, qui a fait des milliers de morts en un peu plus d’un an.
Aux Philippines, la situation est de plus en plus difficile pour les opposants à la « guerre contre la drogue » du président Duterte. Les parlementaires philippins ont voté pour priver la Commission des droits de l’homme de son budget. Ils ont également fait un premier pas pour destituer la présidente de la Cour suprême. Les opposants au président philippin l’accusent de museler toute opposition à sa guerre contre la drogue, qui a fait des milliers de morts en un peu plus d’un an.
Le président philippin menace de passer outre l'avis de la Cour suprême pour étendre la loi martiale à tout le pays. Cette loi dote l'armée de pouvoirs renforcés et permet de prendre des mesures exceptionnelles, comme la détention sans mandat d'arrêt ou l'instauration d'un couvre-feu. La loi martiale a déjà été proclamée dans le sud du pays, sur la grande île de Mindanao, en réaction aux affrontements depuis une semaine entre l'armée et le groupe Maute, allié du groupe Etat islamique, dans la ville de Marawi