Burkina Faso : coup de balai dans l’arène politique, tous les partis dissous
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Burkina Faso : coup de balai dans l’arène politique, tous les partis dissous
Burkina Faso : Vers une dissolution définitive des partis politiques
Samedi 31 mai 2025, la coalition de l’opposition ivoirienne, CAP Côte d’Ivoire, a organisé un grand rassemblement à Yopougon, à Abidjan. Près de 50 000 personnes étaient présentes, selon les organisateurs.
Le 13 mai 2025, les autorités maliennes ont suspendu la chaîne francophone TV5 Monde sur tout le territoire. La décision est tombée après la diffusion, le 3 mai, d’un reportage sur une manifestation contre la dissolution des partis politiques.
Le président malien Assimi Goïta a décidé de suspendre toutes les activités politiques dans le pays.
Dans une tribune publiée sur Facebook ce lundi 5 mai 2025, Koua Justin, numéro deux du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), lance un message fort à Tidjane Thiam, président du PDCI : il l’invite à faire alliance avec Laurent Gbagbo.
Le mercredi 30 avril, les responsables maliens ont déclaré avoir abrogé la charte réglementant la création et le fonctionnement des partis politiques. Ces individus reprochaient aux forces armées leur intention de les dissoudre.
Dans une vidéo récemment publiée sur les plateformes sociales, Mamadou Traoré a remis en question la fiabilité du référendum qui a conduit à l'instauration de la nouvelle Constitution en juillet 2023. Par ailleurs, il a exhorté le président de la transition, le général Assimi Goïta, à renoncer à ses responsabilités militaires s'il désire « progresser dans le domaine politique ».
À l’occasion d’une conférence de presse tenue ce mardi 8 avril 2025 à Abidjan, Sébastien Danoh Djédjé, président exécutif du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), a exhorté le gouvernement à prêter une oreille attentive aux préoccupations des partis de l’opposition en vue de l’élection présidentielle prévue pour octobre 2025.
Le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), dirigé par Laurent Gbagbo, a demandé ce jeudi 3 avril 2025 la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), à seulement six mois de l’élection présidentielle.
La cour d'appel d'Abidjan a confirmé mercredi la condamnation à deux ans de prison ferme de deux cadres du mouvement politique d'opposition dirigé par l'ex-Premier ministre Guillaume Soro, pour "maintien illégal d'un parti politique" et "atteinte à l'ordre public".
La scène politique se réduit de moitié en Guinée Conakry : après une campagne de recensement et d'évaluation des partis politiques du pays, le gouvernement a annoncé, mardi 29 octobre, la dissolution ou la suspension de 50% d'entre eux.
Ce lundi 14 octobre 2024, Marine Le Pen, la leader de l'extrême droite française, est confrontée à la justice pour une affaire d'emplois fictifs au Parlement européen, ce qui risque d'entraîner son inéligible, un défi majeur pour celle qui aspire à devenir présidente en 2027.
A moins de deux mois des élections législatives prévues se tenir le 17 novembre 2024, après la dissolution de l’Assemblée nationale par le président Bassirou Diomaye Faye, les anciens chefs d’Etat sénégalais Abdoulaye Wade (2000-2012) et Macky Sall (2012-2024) et leurs partis respectifs s’associent pour maximiser leurs chances de victoire à ce scrutin.
Le tribunal de premie?re instance d'Abidjan a condamne? mercredi Kando Soumahoro, cadre d'un parti d'opposition dissous en 2021, a? 24 mois de prison ferme pour "maintien ille?gal d'un parti politique", cinq jours apre?s la condamnation d'un membre du me?me parti pour d'autres motifs.
La peine infligée à Soumahoro Kando est de 36 mois d’emprisonnement.
En RCI, l’opposition demande la libération de Soumahoro Kando. Accusé d’avoir signé un protocole pour le compte de Générations et peuples solidaires (GPS), un mouvement citoyen créé par Guillaume Soro, et « dissout » par la justice, celui-ci comparaît ce mercredi 21 août 2024, devant le tribunal d’Abidjan-Plateau.
Les autorités de la transition maliennes ont interdit les activités des partis et associations politiques.
Dialogue inter-Maliens, suspension des activités des organisations politiques, ou encore fin officielle de la période de transition - c'était officiellement le 26 mars dernier, mais les autorités sont pourtant toujours bel et bien en place-, autant de sujet qui suscitent l'indignation de tous les partis d'opposition. Elle suscite aussi celle d'Oumar Mariko, du parti Sadi, figure historique de la politique malienne, actuellement en exil, et qui se distingue par une position à part : contrairement aux autres adversaires des militaires au pouvoir au Mali, il veut des élections, mais n'en fait pas pour le moment sa priorité.
Au Mali, la CMAS, la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l'imam Mahmoud Dicko, est dissoute.