Burkina Faso : Une autorisation désormais obligatoire pour étudier à l'étranger
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Burkina Faso : Une autorisation désormais obligatoire pour étudier à l'étranger
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Les dirigeants militaires du Burkina Faso ont ordonné mardi la dissolution d'environ 200 associations, dans le cadre de la dernière vague de répression contre les organisations de la société civile dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.
Quelques jours après les attaques terroristes qui ont endeuillé le Mali, la situation est suivie de près au Burkina Faso. À Ouagadougou, le niveau de sécurité a été relevé et les appels à la vigilance se multiplient sur les réseaux sociaux. Et la population est appelée à faire preuve de prudence.
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Au Burkina Faso, la junte au pouvoir a suspendu mardi 21 avril près de 360 associations pour non‑renouvellement de leurs instances, une semaine après en avoir dissous plus d’une centaine, majoritairement actives dans la défense des droits humains. Ces mesures s’inscrivent dans un durcissement du cadre légal des associations, au nom de la transparence et de la lutte contre le financement du terrorisme.
118 associations basées au Burkina Faso, dont une grande partie sont engagées dans la défense des droits humains, ont été interdites d'exercer sur l'ensemble du territoire, ce mercredi 15 avril. La mesure, prise par le régime militaire d'Ibrahim Traoré, est un énième revers pour les droits civiques selon Ousmane Diallo, d’Amnesty International, et Newton Ahmed Barry, journaliste et ancien président de la Commission électorale nationale indépendante, interrogés par TV5MONDE.
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