Nigeria : Lourdes pertes jihadistes après des attaques contre l'armée
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Nigeria : Lourdes pertes jihadistes après des attaques contre l'armée
En quelques semaines, les insurgés du Jnim ont infligé de lourdes pertes à l’armée burkinabè et à ses supplétifs civils.
Burkina Faso : Recrudescence d'attaques coordonnées, le bilan s'alourdit
Au Mali, toujours aucun bilan officiel après la double attaque jihadiste qui a frappé le 17 septembre 2024 la capitale. Une école de gendarmerie et une base militaire située à l'aéroport de Bamako ont été attaquées par le Jnim (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans), lié à al-Qaïda. Les autorités maliennes de transition reconnaissent « quelques pertes en vies humaines ». Une cérémonie d'obsèques devait avoir lieu en fin d'après-midi, jeudi, à Bamako. Mais aucune image, aucune information à ce stade. Des sources sécuritaires et civiles maliennes évoquent quant à elles un bilan très lourd de plus de 70 morts.
Le Sénégal est le premier pays de la région à réagir pour condamner « avec fermeté » les attaques sanglantes du 17 septembre contre des cibles militaires à Bamako.
Au lendemain des frappes de drones qui ont fait une vingtaine de morts, dans le nord du Mali, l'armée a déclaré, lundi, avoir visé des "cibles terroristes". Les séparatistes assurent, de leur côté, que les victimes sont des civils.
L’interpellation d’activistes réclamant le départ de l’ambassadeur ukrainien du Sénégal a suscité de vives réactions et des manipulations sur les réseaux sociaux.
Le partage par le représentant de Kiev à Dakar d’une vidéo d’un membre du renseignement ukrainien, affirmant la participation de son pays à l’attaque du 25 au 27 juillet contre l’armée malienne, a suscité la réaction du Burkina Faso. Ouagadougou a exprimé son indignation et a rappelé à l’Ukraine de cesser son soutien au terrorisme.
Le Mali a rompu dimanche ses relations diplomatiques avec l'Ukraine, accusant Kiev d'être impliqué dans une lourde défaite de l'armée malienne et du groupe Wagner fin juillet dans des combats contre séparatistes et jihadistes à Tinzaouatène
Quelques jours après l’échec de l’armée malienne et des instructeurs russes dans leur tentative de prendre la ville de Tinzaouatène, une localité du nord à la frontière avec l’Algérie, le ministère russe des Affaires étrangères a réitéré le soutien de Moscou à Bamako dans sa lutte contre le terrorisme.
Une coalition rebelle et un groupe jihadiste ont affirmé avoir tué des instructeurs russes qui combattaient aux côtés des forces armées maliennes lors de violents affrontements dans le nord du Mali.
Durant plusieurs jours, des affrontements violents ont opposé, dans le nord du Mali, des soldats maliens accompagnés d’instructeurs russes à des séparatistes et des jihadistes.
Les opérations de recherche se sont poursuivies lundi au large du Mozambique suite à la tragique perte de vie de 96 personnes au moins dans le naufrage d’un bateau de pêche surchargé. Ce bateau, sur lequel de nombreuses familles anxieuses se sont précipitées à la suite de rumeurs d’une épidémie de choléra, a sombré dimanche soir.
Ces derniers jours, trois camps militaires ont été ciblés par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM).
Cette décision survient alors que les tensions ne cessent de s’intensifier dans le nord du pays entre l’armée et les ex-rebelles indépendantistes.
Bilan très lourd après une violente attaque, le 17 février 2023, contre des militaires dans le Nord du Burkina Faso. Le convoi circulait entre Oursi et Déou, lorsque des hommes armés lui ont tendu une embuscade.
L'armée nigérienne a perdu 18 soldats des forces spéciales qui sécurisent la zone de Torodi, entre le Niger et la frontière burkinabè. Deux embuscades ont été tendues par des hommes armés.
Plus de deux semaines après de violents combats entre factions jihadistes rivales dans le nord-est du Nigeria, le groupe État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap) a annoncé la mort d’Abubakar Shekau, le chef historique de Boko Haram, dans un message audio. Ce message confirme notamment qu’Abubakar Shekau a fait sauter sa ceinture d’explosifs pour ne pas avoir à se rendre, alors qu’il était assiégé par les hommes de l’Iswap, au cœur de son bastion.
Au moins 25 soldats maliens ont été tués lors d'intenses combats lundi et mardi pour le contrôle de deux camps militaires attaqués dans le centre du pays en guerre par les jihadistes qui ont eux-mêmes perdu 15 hommes, a indiqué le gouvernement malien.
Dans la région de Diffa, les enlèvements de personnes contre rançons se multiplient. Dans la nuit du mercredi 29 mai, onze personnes ont été enlevées dans le village de Toumour. Des enlèvements qui continuent malgré de lourdes pertes infligées ces derniers temps aux jihadistes par les soldats de la Force multinationale mixte qui regroupe le Tchad, le Niger, le Cameroun et le Nigeria.