Le manioc est une des principales cultures vivrières en Côte d’Ivoire. Sa forte consommation en fait une denrée essentielle de la sécurité alimentaire, tout en offrant des activités génératrices de revenus aux populations.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le manioc est une des principales cultures vivrières en Côte d’Ivoire. Sa forte consommation en fait une denrée essentielle de la sécurité alimentaire, tout en offrant des activités génératrices de revenus aux populations.
Le Centre Régional d’Excellence WAVE (WAVE RCe) est une plateforme scientifique et technique au service de la sécurité alimentaire en Afrique. Les résultats issus de ses recherches sur le manioc participent également à la réduction de la pauvreté sur le continent.
Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural invite les producteurs à s’approprier le plan de riposte contre les maladies virales du manioc, afin de rentabiliser leurs récoltes.
La menace des maladies virales mosaïque africaine (cassava mosaic disease, Cmd) et Striure brune (cassava brown streak disease, Cbsd) est capable de causer des pertes de rendement de 40 à 100%.
De retour en Afrique depuis une quinzaine d’années, la striure brune poursuit son expansion en Afrique centrale notamment. Une avancée qui inquiète les pays de l’Afrique de l’ouest pour qui ce tubercule a une importance particulière.
La maladie de la mosaïque africaine du manioc (CMD) causée par les Géminivirus, constitue en Afrique de l’Ouest la première contrainte de production du manioc car pouvant entrainer 40 à 70% de perte de rendement.