À Grand-Bassam, deux hommes ont été récemment écroués après avoir accepté de transporter des bottes de fer à béton, sans savoir qu’elles provenaient d’un vol sur un chantier.
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À Grand-Bassam, deux hommes ont été récemment écroués après avoir accepté de transporter des bottes de fer à béton, sans savoir qu’elles provenaient d’un vol sur un chantier.
La Côte d’Ivoire face à l’extrémisme violent. Le pays n’a pas connu d’attaques sur son sol depuis juin 2021. L’insécurité liée aux groupes armés terroristes semble contenue. Que deviennent ces groupes extrémistes ? Quelles sont leurs activités ? L’institut d’études de sécurité (ISS) publie un rapport, qui se penche sur les liens entre des activités illicites et les groupes extrémistes violents. Cette étude a été menée dans trois régions du nord de la Côte d’Ivoire (La Bagoué, le Tchologo et Le Bounkani). Pour en parler, Bineta Diagne s’entretient avec William Assanvo, chercheur principal au bureau régional de l’ISS en Afrique de l’Ouest.
La police nationale vient de dévoiler son bilan de sécurisation pendant la 129e édition du grand magal. Les 4100 limiers déployés ont mis la main sur 271 personnes pour divers motifs. Parmi elles, 134 ont été déférées entre le parquet de Mbacké et celui de Diourbel. Seneweb vous livre intégralement le communiqué de la police.
Mihai Dinisoae, âgé de 32 ans, a comparu devant un Tribunal au Royaume-Uni pour s'être fait justice lui même.
Un Centrafricain de 26 ans, Prince Gbohoutou, installé dans l'Etat du Maryland aux Etats-Unis, a refusé d'être déporté par les autorités américaines, expliquant être menacé de mort dans son pays natal.
L’impression d’assister au procès de Mohamed Merah, mort il y a cinq ans et demi, plus qu’à celui de son frère Abdelkader, présent dans le box des accusés; des témoignages anonymes de policiers enfermés dans un écran, visage caché, voix déformée; le récit en longueur et en détail des attentats et de l’enquête; une vive tension entre la poignée d’avocats de la défense d’un côté et l’armée d’avocats des parties civiles de l’autre. Lundi 9 octobre s’est ouverte la deuxième semaine du « procès Merah », et elle ressemble pour l’instant furieusement à la première, avec cette similitude au-dessus de toutes les autres : la difficulté pour l’accusation à prouver la complicité d’Abdelkader Merah dans les sept assassinats commis par son petit frère en mars 2012 à Toulouse et Montauban.
En deux semaines, la justice ivoirienne vient de montrer à la face du monde qu’elle se cherche encore. A son arrivée à la tête de la Côte d’Ivoire, en 2011, le Président Ivoirien avait décidé d’appliquer des réformes pour garantir à tous une justice "équitable". Malheureusement, cinq ans plus tard, le constat est amer. Sans rentrer sur le terrain de la procédure judiciaire relative aux pro-Gbagbo, qui fait d’ailleurs l’objet de controverse, limitons nous à deux faits anodins.