Selon Rewmi Quotidien, la dame Ndèye Fatou Ndiaye a soutenu que le promoteur immobilier lui avait vendu un terrain
Burkina Faso : Le Colonel Issa Yaguibou prend les rênes de la Gendarmerie Nationale
N’Djaména : Offensive du 5ème arrondissement contre l'insécurité et le désordre urbain
Burkina Faso : un Américain condamné à perpétuité pour viols sur mineures
Côte d’Ivoire : 2,5 millions d’hectares de cacao à faible empreinte carbone visés d’ici 2035
Corruption dans la fonction publique : trois agents sanctionnés, un relaxé à Ouagadougou
Bénin : 9 fugitifs dans le viseur après le coup de force du 7 décembre
La République de Guinée abritera, début mars 2026, une rencontre d’échanges sur l’exécution des jugements de la Cour de justice de la CEDEAO, a appris Africaguinee.com de source officielle. Le pays dirigé par Mamadi Doumbouya fait partie des trois États membres affichant un nombre élevé de décisions non exécutées.
Le Zimbabwe a ordonné le 25 février 2026 l'interdiction de toute exportation de minerais bruts, une mesure destinée à renforcer le contrôle du gouvernement sur ses ressources minières essentielles à la transition énergétique. Elle avait déjà été envisagée, et ce n'est pas anodin dans ce pays, premier exportateur de lithium d'Afrique.
Dans un mémorandum remis jeudi 26 février à l'ambassade du Maroc à Dakar, le collectif estime que les 18 supporters sénégalais condamnés par la justice marocaine à des peines allant jusqu'à un an de prison ferme à la suite des incidents qui ont émaillé la finale de la CAN 2025 sont injustes. Il entend ainsi protester contre leur détention.
Les combats se concentrent notamment mercredi dans des zones proches de la cité minière de Rubaya, où des militaires du M23 ont été touchés par une frappe de drone mardi.
Ghana : La filière cacao étranglée par une dette de 750 millions $
CAN 2025 : Dakar se mobilise pour la libération de ses supporters au Maroc
Justice : Un présumé faux marché de coton secoue le tribunal de N’Djamena
Coup de tonnerre au Cameroun : La Miss 2025 destituée
Les avocats d’Ali Bongo et de sa famille accusent, dans une lettre datée du 23 février 2026, le procureur gabonais Eddy Minang d'avoir « déshonoré son grade universitaire », un doctorat obtenu en France, en faisant condamner les proches du président déchu. Mi-novembre, en leur absence et celle de leurs avocats, la Cour d'appel de Libreville a condamné à 20 ans de réclusion criminelle Sylvia et Noureddin Bongo, épouse et fils d'Ali Bongo, notamment pour des détournements massifs de fonds publics.
Comores : onde de choc après la disparition de l’ex-star du JT Binti Mhadjou à 36 ans