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Le Kenya a ordonné l’arrêt des préparatifs relatifs à un centre de quarantaine dédié à Ebola géré par les États-Unis, a affirmé ce 23 juin le ministre de la Santé devant un tribunal, après avoir été condamné pour outrage à la justice pour avoir ignoré une précédente ordonnance de suspension des travaux. Les États-Unis comptent construire dans ce pays un centre pour d’éventuelles évacuations de leurs ressortissants qui seraient touchés par l’épidémie qui sévit notamment en République démocratique du Congo. Un projet très contesté depuis plusieurs semaines par la société civile au Kenya.
L'ONG a estimé mardi que le pic de contaminations n'a pas encore été atteint. La veille, Médecins sans frontières s'est inquiété "dangereuses lacunes" dans la réponse sanitaire à Ebola dans le pays.
Kinshasa) Le nombre de cas confirmés d’Ebola au Congo s’élève désormais à 782, dont 181 morts, a indiqué dimanche soir le ministère congolais de la Santé dans un communiqué publié sur la plateforme sociale X.
Washington demande à la Belgique d’interdire l’accès à son territoire aux voyageurs en provenance de la RDC dans le cadre de la lutte contre l’épidémie d’Ebola, selon les médias belges De Morgen et Het Laatste Nieuws.
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Aucun cas d’Ebola n’a encore été signalé aux Etats-Unis, mais Washington craint que l’afflux imminent de millions de supporters pendant la Coupe du monde de football ne change la donne.
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La riposte s’accélère dans l’est de la RDC face à l'épidémie d’Ebola Bundibugyo. Du matériel pour tester « sur place » les cas suspects est arrivé dans la province d’Ituri, et notamment à Mongwalu, localité où ont été identifiés les premiers cas. Cela va permettre de tester plus rapidement, d’accroître la surveillance et de retracer les cas contacts, explique l’Organisation mondiale de la Santé. Le chef de l'OMS, qui était en visite dans le pays il y a quelques jours, s'est dit « très encouragé par le niveau d'engagement » qu'il a constaté. Il a pointé la détection tardive des premiers cas, l'insécurité dans les régions touchées et la méfiance d'une partie de la population qui freinent la réponse.
Cette révision des chiffres ne signifie pas pour autant que l'épidémie est en recul. Elle est simplement le résultat d'une meilleure connaissance de la situation épidémique, grâce à l'arrivée de 2 000 tests et de réactifs, à Bunia, la semaine dernière.