La mère et la sœur de Salah Abdeslam placées en garde à vue pour remise illicite d’objet à un détenu condamné pour terrorisme
Les deux femmes ont été interpellées samedi avec trois autres membres de leur famille, dont une mineure, alors qu’ils se rendaient au parloir de la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), où est incarcéré Salah Abdeslam.
La mère et la sœur de Salah Abdeslam, placées en garde à vue samedi dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par un juge antiterroriste pour remise illicite d’objet à un détenu condamné pour terrorisme, en sont ressorties libres lundi 13 avril, ont annoncé les avocats de la famille.
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Elles en sont ressorties libres et sans poursuites judiciaires, lundi vers 11 heures, a précisé à l’Agence France-Presse M. Vettes, qui les représente. « Ces gardes à vue, censées être secrètes, sont un coup tordu pour maintenir un hygiaphone, qui ne devrait plus exister », isolant M. Abdeslam de ses proches lors des parloirs, a-t-il assuré.
Les deux femmes ont été interpellées samedi avec trois autres membres de leur famille, dont une mineure, alors qu’ils se rendaient au parloir de la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), où est incarcéré Salah Abdeslam, condamné à la perpétuité pour sa participation aux attentats du 13-Novembre, a appris lundi Le Monde. Seul membre encore en vie des commandos meurtriers, il est placé à l’isolement depuis près de dix ans.
En novembre 2025, il avait été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête sur la détention d’une clé USB chargée, selon le Parquet national antiterroriste (PNAT), de documents ayant « trait à la propagande officielle d’organisations terroristes, Etat islamique ou Al-Qaida ».
Le PNAT avait requis sa « mise en examen ultérieure ». Cette clé USB lui avait été remise lors d’une visite au parloir par son ex-compagne, Maëva B., qui a été doublement mise en examen et incarcérée. Elle est aussi soupçonnée d’être impliquée dans un projet d’attentat déjoué, sans lien avec Salah Abdeslam.
Après ces faits, le directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil avait instauré un dispositif de séparation avec hygiaphone, estimant qu’il n’était pas exclu que la clé ait été introduite par le biais de visiteurs.
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