
Sur place, les autorités ont découvert un véritable cimetière profané, avec près de 30 tombes violées. Selon les premières investigations, les ossements volés, d’une valeur estimée à six millions de F, étaient destinés à être vendus à un acheteur expatrié. Ces restes humains auraient pour fonction d’être transformés en une drogue de synthèse, connue sous le nom de « caillou », dont chaque gramme se négocie à 75 000 F sur le marché noir.
Les trois suspects seront prochainement présentés au procureur de la République pour répondre de leurs actes.
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