
« Bienvenue chez vous », a réagi dans la foulée Jake Sullivan, le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden, sur X (ex-Twitter), en publiant une photo des ressortissants américains libérés accompagnés de diplomates dans l’avion qui les conduisait vers les Etats-Unis.
D’autres clichés montraient les ex-détenus, tout sourire, embrasser leurs proches sur la base militaire de Fort Belvoir en Virginie.
« Cela fait vraiment du bien de pouvoir dire que nos concitoyens sont maintenant libres », avait affirmé la veille à la presse le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, en justifiant à nouveau l’accord avec Téhéran qui est très critiqué aux Etats-Unis par l’opposition républicaine.
Joe Biden a eu une conversation « pleine d’émotion » avec les familles de ces Américains a aussi fait savoir la Maison Blanche.
Les ex-prisonniers américains, dont un détenu depuis huit ans, et deux membres de leur famille avaient quitté Téhéran lundi matin à bord d’un vol qatari pour Doha où ils ont fait escale avant de décoller pour les Etats-Unis.
Un transfert de fonds iraniens gelés en Corée du Sud, d’un montant de six milliards de dollars, avait par ailleurs été annoncé à Doha, le Qatar ayant été l’un des médiateurs de l’accord, et confirmé par l’Iran.
Ce transfert faisait partie de l’accord, tout comme la libération lundi par les Etats-Unis de cinq prisonniers iraniens.
Parmi les cinq Américains d’origine iranienne libérés figure l’homme d’affaires Siamak Namazi, arrêté en 2015 et condamné à dix ans de prison en 2016 pour espionnage, Morad Tahbaz, qui possède également la nationalité britannique, et Emad Sharqi, un investisseur qui s’était vu infliger une peine de dix ans d’emprisonnement pour espionnage. Les deux autres n’ont pas souhaité être identifiés.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article