
En pleine crise diplomatique suite au bombardement d'une base syrienne par Washington, qui accuse sans preuve Damas d'être responsable de l'attaque chimique présumée de Khan Cheikhoun, Moscou a utilisé son veto au Conseil de sécurité de l'ONU.
Le 12 avril, la Russie a mis son veto au projet de résolution présenté par la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis au Conseil de sécurité de l'ONU.
Celui-ci exigeait que le gouvernement syrien donne un accès total à tous ses sites militaires aux enquêteurs de l'ONU, sous peine de représailles militaires.
«En l'état, ce projet est pour nous inacceptable et nous n'allons pas voter en sa faveur, bien sûr. Nous allons voter contre si nos partenaires n'écoutent pas nos appels», avait déclaré avant le vote le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov, cité par l'agence de presse Interfax.
Le ton est monté entre Moscou et Washington après le bombardement de la base militaire syrienne d'Al-Chaayrate le 7 avril.
L'administration Trump disait avoir agi en représailles à une attaque chimique présumée qu'elle attribue, sans fournir de preuves, à Damas, et reprochait à la Russie de soutenir le gouvernement du président syrien Bachar el-Assad.
De son côté, Moscou a fermement dénoncé le bombardement américain, assurant qu'il violait le droit international et bénéficiait aux terroristes.
Détails à suivre...
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