
Il a fait ce plaidoyer dans son discours d’ouverture au séminaire de formation et de réflexion portant sur la nomenclature et les procédures d’exécution budgétaire de la Dgamp, qui a eu lieu du 13 au 17 novembre, à Bingreville.
Il a indiqué que les mécanismes de gestion de ses ressources ne permettent pas, en effet, de réaliser ou d’exécuter aisément les dépenses ou le budget pour l’accomplissement de ses attributions.
Des missions délicates et onéreuses qui portent sur la protection des personnes et des biens sur le territoire maritime national, la sécurité et la sûreté des approches portuaires, la surveillance des baignades, la sécurisation des plages et la lutte contre toutes les formes de criminalité par voies maritimes, fluviales et lagunaires.
L’accomplissement de ces missions bute malheureusement sur des difficultés liées à l’exécution des différents budgets alloués aux composantes de la direction générale des affaires maritimes et portuaires.
Au regard de l’ambition de la Dgamp d’être une administration efficace, opérationnelle, rempart de l’économie maritime ivoirienne, il y a lieu, au dire de Julien Yao, d’alléger le processus. « Il est impérieux que l’exécution de certaines dépenses de la Dgamp connaisse un assouplissement, une atténuation, et si possible une dérogation. Car la rigueur des procédures actuelles devient parfois une entrave, un obstacle à l’efficacité de notre administration », a dénoncé le patron de la Dgamp.
Ce séminaire de réflexion et de partage d’expériences a enregistré la participation de la direction générale du budget, la direction générale des Marchés publics, le contrôle financier, la trésorerie principale, l’inspection générale d’État, la police nationale, les Eaux et Forêts et la Douane.
La rencontre a été sanctionnée par une quinzaine de recommandations. Au nombre desquelles : la mise en place d’une caisse d'avance adaptée aux missions urgentes de la Dgamp, l’élaboration de procédures relatives à l'exécution du budget, l’optimisation des recettes liées aux activités des directions centrales et des arrondissements maritimes, la création d’un service de contrôle interne autonome, la création d’une cellule interne de passation des marchés et d’une cellule de gestion des projets rattachées au directeur général et le démarrage de l'exécution du budget dès le mois de janvier.
Il a indiqué que les mécanismes de gestion de ses ressources ne permettent pas, en effet, de réaliser ou d’exécuter aisément les dépenses ou le budget pour l’accomplissement de ses attributions.
Des missions délicates et onéreuses qui portent sur la protection des personnes et des biens sur le territoire maritime national, la sécurité et la sûreté des approches portuaires, la surveillance des baignades, la sécurisation des plages et la lutte contre toutes les formes de criminalité par voies maritimes, fluviales et lagunaires.
L’accomplissement de ces missions bute malheureusement sur des difficultés liées à l’exécution des différents budgets alloués aux composantes de la direction générale des affaires maritimes et portuaires.
Au regard de l’ambition de la Dgamp d’être une administration efficace, opérationnelle, rempart de l’économie maritime ivoirienne, il y a lieu, au dire de Julien Yao, d’alléger le processus. « Il est impérieux que l’exécution de certaines dépenses de la Dgamp connaisse un assouplissement, une atténuation, et si possible une dérogation. Car la rigueur des procédures actuelles devient parfois une entrave, un obstacle à l’efficacité de notre administration », a dénoncé le patron de la Dgamp.
Ce séminaire de réflexion et de partage d’expériences a enregistré la participation de la direction générale du budget, la direction générale des Marchés publics, le contrôle financier, la trésorerie principale, l’inspection générale d’État, la police nationale, les Eaux et Forêts et la Douane.
La rencontre a été sanctionnée par une quinzaine de recommandations. Au nombre desquelles : la mise en place d’une caisse d'avance adaptée aux missions urgentes de la Dgamp, l’élaboration de procédures relatives à l'exécution du budget, l’optimisation des recettes liées aux activités des directions centrales et des arrondissements maritimes, la création d’un service de contrôle interne autonome, la création d’une cellule interne de passation des marchés et d’une cellule de gestion des projets rattachées au directeur général et le démarrage de l'exécution du budget dès le mois de janvier.
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