
A cette occasion, Diane Baillargè, la porte-parole du collectif d’une centaine d’impactés, a reconnu l’importance de l’infrastructure. Selon elle, l’autoroute va servir à relier Bassam à Assinie. Elle explique tout de même que sur ces terrains impactés pour la plupart sont déjà installées des sociétés, ou en cours de réalisation des habitations, avec des biens immobiliers à l’intérieur, des projets immobiliers, etc.
« Les travaux ont débuté il y a 1 an à peu près. Et jusqu’à présent, nous sommes encore en attente de réponse de notification officielle. Certains d’entre nous ont déjà détruit leur bien ou alors leur terrain a été rasé. Nous voulons simplement qu’on reconnaisse nos droits. Nous sommes tous conscients que ce projet va avoir lieu et nous ne voulons pas aller à l’encontre. Nous demandons justice », a-t-elle plaidé.
Précisant que ces impactés sont tous détendeurs « soit de titres de propriété, soit d’un arrêté d’approbation en règle ».
Notons que les travaux de l’autoroute qui est un projet étatique de 28 kilomètres est en cours et sera bientôt au porte d’Assouindé.
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