
Les cellules d’alerte précoce des universités (CAPU) Félix Houphouët Boigny de Cocody, Alassane Ouattara de Bouaké et Nangui Abrogoua d’Abobo-Adjamé, ont dressé le bilan de leurs activités et proposé des stratégies pour leur pérennisation, lors d’un atelier à Abidjan-Cocody.
Durant deux jours, précisement du mardi 27 au mercredi 28 septembre 2022, les responsables de ces cellules d’alerte précoce des trois universités publiques ont présenté les informations collectées dans le cadre du suivi et du renseignement des indicateurs de violences sur les campus. Ils ont aussi mis en exergue les faits marquants en termes de récurrence ou d’impact sur la quiétude ou la paix sur les campus et de dénombrer en précisant les faits les plus importants et l’état de leur gestion.
A l’occasion de l’ouverture de l’atelier bilan, le directeur général de l’Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (OSCS), Coulibaly Tiohozon Ibrahima, a félicité les étudiants pour leur engagement dans le cadre de la préservation de la paix et de la cohésion sociale au sein des campus universitaires.
Quant au représentant de la résidente pays de l’UNFPA, Léon Krizoua, le coordonnateur du projet, il a rappelé que les cellules d’alerte précoce universitaires (CAPU) sont chargées de promouvoir l’alerte précoce et la prévention des conflits au sein des différentes universités et plus généralement d’emmener les étudiants à animer le mécanisme universitaire d’alerte précoce pour contribuer à réduire les actes de violence qui entravent le bon fonctionnement dans ces espaces.
« Je me réjouis de savoir que les CAPU aient réussi leur mission de sensibilisation des étudiants malgré les difficultés du monde universitaire. Car les différents points focaux ont pu faire participer les étudiants à l’animation du mécanisme national d’alerte précoce de l’OSCS en qualité de moniteurs », a-t-il ajouté.
Au terme des travaux, les participants ont fait des propositions des moyens de financement des activités des cellules et des méthodes pour un fonctionnement efficaces des cellules d’alerte précoce des universités.
La mise en place de cellules d’alerte précoce des universités (CAPU) Félix Houphouët Boigny de Cocody, Alassane Ouattara de Bouaké et Nangui Abrogoua d’Abobo-Adjamé s’inscrit dans le cadre du projet « Contribution à la construction d’une élite politique responsable à travers la gestion pacifique des crises dans l’espace universitaire en vue d’une paix durable en Côte d’Ivoire », financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article