
Selon M. Radureau, le « bon » journaliste est celui qui a bénéficié d’une formation (dans une école ou sur le tas) et qui doit pouvoir allier, dans l’exercice de son métier, trois critères à savoir la curiosité, la passion et l’honnêteté intellectuelle.
Il en est de même pour l’analyste sollicité pour l’animation des plateaux ou le commentaire de rencontres sportives. Pour lui, un analyste qui veut avoir un argumentaire « pertinent » doit être « blindé » sur tous les sujets qui concerneront un évènement afin de mieux éclairer la lanterne des auditeurs ou téléspectateurs.
Vincent Radureau a eu cette séance de partage d’expériences avec des journalistes sportifs nationaux et des étudiants de grandes écoles de formation en journalisme d’Abidjan dont l’Institut des sciences et techniques de la communication (ISTC-Polytechnique). Il n’a pas caché son admiration face à l’engouement que suscite ce métier auprès du public qui constituait son auditoire du jour.
« J’ai été content de parler de ma passion mais en même temps eux-aussi de voir comment ils étaient passionnés par le métier de journaliste sportif. Tout le monde avait, à peu près, la même vision de ce métier de journaliste dans un domaine aussi particulier que celui du sport, de voir à quel point des jeunes étaient motivés pendant cette master class, avec beaucoup d’envie de réussir dans ce métier », a-t-il constaté.
Vincent Radureau est à Abidjan avec une équipe de la chaîne cryptée pour l’enregistrement d’émissions en marge de la rencontre de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football de 2023, en Côte d’Ivoire. A cet effet, la sélection nationale de Côte d’Ivoire reçoit ce vendredi, au stade de la Paix de Bouaké, la première manche de sa double confrontation contre les Comores.
M. Radureau est en service au sein du groupe Canal + depuis 1992 et y anime des émissions dont une des plus célèbres est « talents d’Afrique ».
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