
L’Union des syndicats du supérieur privé de Côte d’Ivoire (Ussup-ci), a,
dans une déclaration interpelé le ministre de l’Enseignement supérieur
et de la recherche scientifique, Adama Diawara, sur certains qu’ils
continuent de subir dans les grandes écoles.
« Les conditions étant aujourd’hui réunies, comme le gouvernement lui-même nous l’a laissé entrevoir à travers un communiqué produit à cet effet, nous souhaitons que l’examen du Bts 2023 se déroule normalement de sorte que nos étudiants composent dans toutes les matières. Car la suppression de certaines matières à l’examen a suscité un désintérêt de la part des étudiants pour ces matières et a fait trop de tords à de nombreux enseignants du supérieur privée ainsi qu’à leurs familles », a indiqué Julien Kassi, porte-parole de l’Ussup-ci.
Par ailleurs, les enseignants dénoncent un traitement à double vitesse lors de la surveillance des épreuves écrites du Bts. Car pour la même prestation, certains enseignants sont rémunérés et d’autres ne sont pas. « Nous trouvons cette situation inadmissible et appelons le ministère à y remédier.», a-t-il poursuivi
En ce qui concerne la cherté de la vie, l’Ussup-ci invite le gouvernement à instaurer un taux horaire planché d’au moins 5000 Fcfa dans toutes les grandes écoles privées, de même que l’amélioration du montant des indemnités liées aux activités du Bts.
« Les conditions étant aujourd’hui réunies, comme le gouvernement lui-même nous l’a laissé entrevoir à travers un communiqué produit à cet effet, nous souhaitons que l’examen du Bts 2023 se déroule normalement de sorte que nos étudiants composent dans toutes les matières. Car la suppression de certaines matières à l’examen a suscité un désintérêt de la part des étudiants pour ces matières et a fait trop de tords à de nombreux enseignants du supérieur privée ainsi qu’à leurs familles », a indiqué Julien Kassi, porte-parole de l’Ussup-ci.
Par ailleurs, les enseignants dénoncent un traitement à double vitesse lors de la surveillance des épreuves écrites du Bts. Car pour la même prestation, certains enseignants sont rémunérés et d’autres ne sont pas. « Nous trouvons cette situation inadmissible et appelons le ministère à y remédier.», a-t-il poursuivi
En ce qui concerne la cherté de la vie, l’Ussup-ci invite le gouvernement à instaurer un taux horaire planché d’au moins 5000 Fcfa dans toutes les grandes écoles privées, de même que l’amélioration du montant des indemnités liées aux activités du Bts.
Pour les organisations syndicales des enseignants du supérieur
privé, il est inadmissible qu’en 2023, l’Etat ivoirien n’ait pu régler
les émoluments pour les prestations liées aux soutenances du Bts 2019 et
2020, ainsi que des délibérations pour les mêmes examens au titre de
l’année 2020.
L’Ussup-ci interpelle également le ministère de l’Enseignement et de la recherche scientifique sur ce qui a cours depuis plusieurs d’années dans les établissements supérieur privés, avec le non-respect par certains établissements des volumes horaires alloués aux matières ainsi que du nombre d’enseignants permanents exigés.
Aussi, l’Ussup-ci annonce la mise en place pour bientôt dans toutes les grandes écoles privées du pays, d’une cellule d’accompagnement pour le recouvrement des honoraires impayés du corps enseignant.
L’Ussup-ci interpelle également le ministère de l’Enseignement et de la recherche scientifique sur ce qui a cours depuis plusieurs d’années dans les établissements supérieur privés, avec le non-respect par certains établissements des volumes horaires alloués aux matières ainsi que du nombre d’enseignants permanents exigés.
Aussi, l’Ussup-ci annonce la mise en place pour bientôt dans toutes les grandes écoles privées du pays, d’une cellule d’accompagnement pour le recouvrement des honoraires impayés du corps enseignant.
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