
Selon Donwahi Laure, emprunter l’axe Soubré-Guéyo, en cette période, est un véritable calvaire pour les usagers quel que soit le type de moyens de déplacement. "Plus qu’un périple, c’est un parcours du combattant. Les usagers sont contraints de descendre des véhicules pour continuer le chemin. Et c’est pratiquement un miracle que d’arriver à destination", a-t-elle déploré.
Elle a relevé les nombreuses pannes de véhicules du fait de l'état de dégradation de la piste et a souligné que cette situation empêche l’évacuation, dans de bonnes conditions, des produits agricoles, notamment les produits alimentaires périssables.
"Difficile d’évacuer les femmes en travail et impossible pour les fonctionnaires et agents de l’État de faire des provisions dans le chef-lieu de région. Une souffrance qui dure malheureusement depuis plusieurs années", ont également regretté des agents de développement.
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