
Elle cible en particulier des médicaments tels que Actifed, Dolirhume, Nurofen, Humex ou encore Rhinadvil. Il s’agit de « vasoconstricteurs », comprimés à base de « pseudoéphédrine », qui débouchent le nez en un temps record. Sauf que le gendarme du médicament en France émet de réserves, au regard des effets secondaires. Dans la tribune signée par Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice de cette institution, elle explique que « des infarctus du myocarde et des accidents vasculaires cérébraux peuvent survenir après leur utilisation. Le risque est très faible mais ces événements très graves peuvent se produire quelle que soit la dose et la durée du traitement. »
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