
A 32 ans, Bruno Mars, boule d’énergie venue de Hawaii, devient donc le roi du funk américain devant le rappeur vétéran Jay Z. La statuette de l’album de l’année échappe au hip hop depuis 2004 mais Bruno Mars, beau joueur félicite son concurrent. « Aux autres nominés dans cette catégorie, je vous dire que vous êtes la raison pour laquelle je me donne à 100 % quand je suis en studio parce que je sais que vous allez toujours produit la meilleure des musiques: Merci de bénir le monde avec votre musique. »
Jay Z n’a pas été oublié non plus par Lendrick Lamar, son principal adversaire dans la catégorie Rap et qui a lancé un « Jay for president » très applaudi après avoir reçu la victoire du meilleur album rap de l’année et une prestation très militante face à la bannière étoilée.
La cérémonie n’a pas d’ailleurs pas manqué de moments engagés, comique lorsque Hillary Clinton lit un passage du brûlot anti Trump, Fire and fury, de Michael Wolff, sorti début janvier… ou plus dramatique lorsqu'un hommage est rendu aux victimes de Manchester ou de Las Vegas, que les politiques migratoires actuelles sont dénoncées ou encore lorsque la chanteuse Kesha, qui accuse son ancien producteur de viol, crie son désespoir. La plupart des participants arboraient d’ailleurs une rose blanche en soutien au mouvement #metoo.
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