
Après le succès d’« Aladin », « Alad’2 » réunit pour la première fois les humoristes. Kev et Jamel ont bien l’intention de voguer vers le succès.
Partout ça hurle : « Kev ! Jamel ! » A Montpellier, à Nîmes, puis à Marseille, marcher dans la rue à côté d’eux, c’est accepter la bousculade, l’engouement des fans, leur amour débordant. « Jamel ! Kev ! » Chacune de leurs apparitions suscite l’émeute. Les gardes du corps tentent de s’interposer, peine perdue. Jamel et Kev s’arrêtent tous les deux mètres pour des dizaines de photos et de selfies, pour signer des autographes, serrer une main, faire un bisou, discuter quelques secondes avec les plus jeunes et les plus vieux, les excités et les ébahis de les voir là, à quelques pas de chez eux, en vrai. De leur côté, jamais un geste d’énervement. Des sourires, que des sourires…
Jamel analyse cette tournée qui a démarré fin août pour sillonner la France, la Suisse et la Belgique ; 87 villes visitées jusqu’à la sortie du film : « Le public vient pour nous voir de près, nous toucher, nous parler. Alors, il n’est question que de spontanéité, de partage. » Vu de l’extérieur, cela peut paraître éreintant. Pour eux, c’est du pur bonheur, auquel ils carburent. Kev Adams, euphorique, ajoute : « Je mesure la joie des gens. Je me souviens d’avoir assisté, enfant, à des avant-premières. Quand les acteurs arrivaient, cela touchait à la magie parce que j’avais le sentiment qu’ils s’étaient déplacés pour moi. J’obtenais parfois une dédicace et c’était fantastique. Je rentrais heureux. »
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