
Le département ministériel, à travers sa structure technique dénommée Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (Oscs), a lancé le lundi 14 octobre 2024, à Abidjan, une campagne de sensibilisation à des élections apaisées pour le renforcement de la cohésion sociale en Côte d’Ivoire. Cette campagne qui s’étendra jusqu’au 30 novembre 2024 sera implémentée par l’Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (Oscs).
Pour Coulibaly Tiohozon Ibrahima, directeur général de l’Oscs, la campagne devra favoriser une participation des jeunes, des femmes, des hommes et des leaders communautaires à toutes les étapes du processus, et de manière responsable. Pour y arriver, les populations seront sensibilisées durant toute cette période à la non-violence et à l’adoption de comportements éthiques.
Sur le terrain, l’opérationnalisation de la campagne se tiendra sous forme d’émissions et de diffusion de messages sur des radios locales dans les 31 régions et 2 districts autonomes (Abidjan et Yamoussoukro) expliquant la révision de la liste électorale et son importance, par les directeurs régionaux ou avec leur participation. Les réseaux sociaux ainsi que les influenceurs seront aussi mis à contribution pour la vulgarisation des messages de sensibilisation invitant les populations à s’approprier la révision de la liste électorale. Des Pad (Prêts à diffusés) en français et en 5 langues nationales seront diffusés sur les radios de proximité dans les régions.
Au dire du directeur de cabinet du ministère de la Cohésion nationale, Joël Yves Kouadio, cette opération s’inscrit dans le cadre du Programme de cohésion nationale 2024-2025 intitulé « Agir toutes et tous pour le renforcement de la culture démocratique, la prévention et la gestion pacifique des conflits pour une Côte d’Ivoire solidaire et cohésive dans sa diversité ». Par cette action, le ministère lance la bataille contre la violence et entend saisir l’occasion pour exhorter tous les acteurs à s’y engager.
Selon Joël Yves Kouadio, l’évènement contribuera à réduire l’impact de la désinformation en période électorale, à aider les populations, surtout jeunes, à se détourner des discours de haine et des actes d’incivisme ; amener les leaders communautaires et surtout les chefs traditionnels à jouer pleinement leurs rôles durant tout le processus, pour des élections apaisées.
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