
Mercredi 3 août 2016. Au 3e jour de la rentrée en vigueur des nouveaux tarifs de transport négociés par le gouvernement et les transporteurs de Côte d'Ivoire, c'est le statu-quo. Les anciens prix sont maintenus par les chauffeurs qui refusent d'appliquer les nouveaux coûts.
Les raisons prinicipales, en dehors des problèmes de monnaie pour les lignes où les prix ont été dimuniés de 50f, c'est le refus des propriétaires de véhicules de baisser leurs recettes journalières. Plus grave, le véto des gnambros. Devenus avec la complicité de l'État les patrons des routes ivoiriennes qui appartiennent pourtant à tous les contribuables, ils maintiennent les coûts des autorisations à circuler sur les lignes qui varient entre 1000 fcfa à plus de 2000 fcfa par jour. De même, le prix des chargements des véhicules qui chargent au niveau des carrefours comme à Treichville, Marcory, Koumassi et dans les fameuses gares de wôrô wôrô intercommunaux sont maintenus.
Ces prix vont de 200 fcfa à 1500 fcfa selon le mombre de places des véhicules, la destination et les heures de pointe. La mesure du gouvernement, ils n'en ont que faire. "On s'en fout du gouvernement. Ce n'est pas notre problème. Vous payez les 300 f où vous descendez", vociféraient des gnambros le mardi 2 août 2016, après 18h, au grand carrefour de Koumassi. Ils s'adressaient vulgairement à des clients qui faisaient savoir au chauffeur du véhicule qu'ils paieraient le nouveau tarif qui est de 250 fcfa. Le chauffeur s'était opposé parce que leur faisait-il savoir que les "taxes" sur les chargements n'ont pas changé. C'est dire que le combat est à ce niveau si le gouvernement veut faire respecter sa décision.
2 Commentaires
Anonyme
En Août, 2016 (23:13 PM)Anonyme
En Août, 2016 (14:10 PM) il doit avoir de gros bonnets derrière cette histoire de gnambrosParticiper à la Discussion
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