
Le prix du meilleur journaliste de lutte contre l'apatridie connaîtra une 2e édition. Le lancement a eu lieu, lundi 17 décembre 2018, à la salle de conférence du ministère des Affaires, à Abidjan Plateau, en présence de responsables du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (Hcr) et de la Direction d'aide et d'assistance aux réfugiés et apatrides (Daara).
Sébastien Apatita, administrateur principal chargé de la protection au Hcr, représentant le représentant résident du de l'organisme, a indiqué que la lutte contre l'apatridie relève de la responsabilité collective (Etat, organismes internationaux, société civile).
C'est pourquoi il a invité les journalistes à faire mieux que l'année précédente pour porter loin le message de la lutte contre l'apatridie. "Il faut qu'il y ait d'autres productions plus éloquentes" afin que "ce fléau soit éradiqué d'ici 2024", a dit Sébastien Apatita.
La problématique de l'apatridie est manifestement plus profonde en Côte d'Ivoire à telle enseigne que, selon Francis Djaha, administrateur de la protection au Hcr, "l'étude pour l'identification des personnes apatrides et à risque d'apatridie réserve beaucoup de surprise" quant au nombre réel de ces personnes estimées à 700 mille dans ce pays. Espérant des productions qui vont aider à sensibiliser les populations, le sous-directeur de la Direction d'aide et assistance aux réfugiés et apatrides, Armel Obrou, a procédé au lancement de la 2 édition.
Les critères de participation et les différents gains du prix ont été donnés par Docteur Edmond Doua, vice président du jury. Il faudra être journaliste professionnel possédant la carte professionnelle en cours de validité et soumettre des productions (13 minutes pour les productions audiovisuelles et 10000 caractères pour les productions écrites).
Il faut indiquer qu'un apatride est une personne qui ne peut pas prouver le lien juridique du pays dans lequel il réside ou il est né.
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