
Les projets l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF) visant à classer les athlètes féminins en fonction de leur taux de testostérone "sont contraires aux droits humains internationaux", selon le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies.
La championne olympique du 800 m, Semenya, 28 ans, fait face à l'organisation dans sa volonté de faire chuter les niveaux de testostérone chez les femmes avant toute compétition.
Selon les règles de l'IAAF, les athlètes féminines ayant un taux de testostérone naturellement élevé devraient courir contre les hommes ou changer d'épreuve à moins qu'elles ne prennent des médicaments pour réduire ce taux.
L'ONU a qualifié ce projet d'"inutiles, humiliants et nuisibles". L'IAAF a déclaré que la motion remise à l'ONU contenait des "déclarations inexactes".
Les règlements s'appliqueront aux femmes dans les épreuves sur piste de 400 m à 1000 m et exigeront que les athlètes maintiennent leur taux de testostérone sous une valeur prescrite "pendant au moins six mois avant la compétition".
La volonté de l'IAAF de modifier son règlement a été discutée lors de la 40ème session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU en mars, au cours de laquelle les délégués ont demandé qu'un rapport détaillé soit préparé pour une prochaine réunion.
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