
En Angola, six à sept ans de prison fermes ont été requis contre des putschistes présumés.
Trente-sept personnes sont poursuivies pour avoir voulu renverser le président José Eduardo dos Santos. Le verdict de ce procès, qui est en cours depuis un an, sera rendu le 1er mars, selon le juge.
Les prévenus sont présentés comme des membres de l'ex-rébellion de l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA).
Selon le procureur, ils avaient pour objectif de fomenter des troubles contre l'Etat angolais et d'affecter l'intégrité physique du président José Eduardo dos Santos.
Mais la défense dénonce un procès politique et demande leur acquittement. Pour leurs avocats, les accusés ont eu le tort de détenir illégalement des armes qui devaient servir à une société de sécurité privée.
L'accusation affirme que les putschistes présumés ont été arrêtés par la police alors qu'ils s'apprêtaient à envahir le palais présidentiel et la radio-télévision nationale.
L'Unita, aujourd'hui devenue le principal parti d'opposition du pays, a catégoriquement nié être impliquée dans cette affaire.
Agé de 74 ans, dos Santos a annoncé au début du mois qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat à la tête du pays aux élections générales prévues en août prochain.
Avec la BBC
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