
Au Niger, après Orange, c'est désormais au tour de l’opérateur de télécoms du pays, Airtel Niger, de subir une fermeture de ses locaux. La mesure a été prise, samedi 8 décembre, par les autorités nigériennes, pour « non-paiement d'impôts ». L'opérateur le plus important du pays, qui revendique 4,4 millions d'abonnés, conteste cette décision.
Des locaux fermés sous scellés et un redressement fiscal à régulariser au plus vite. Pour Airtel, cette mesure tombe comme un couperet. L'opérateur conteste les réclamations d'impôts émises par les autorités. Il s'agit là d'une « demande disproportionnée représentant environ 70 % des revenus annuels de la société », lit-on dans un communiqué.
Cette filiale du groupe indien Bharti estime qu'il n'y a pas de « justifications en fait et en droit ». Airtel regrette « la rapidité avec laquelle les explications étayées ont été rejetées » par les autorités. Néanmoins, l’opérateur se dit toutefois ouvert aux discussions pour trouver « une issue mutuellement acceptable ».
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