
Une nouvelle installation sanitaire construite pour desservir les résidents d’Ampabame n° 1 dans la région d’Ashanti au Ghana ne peut pas être utilisée car une divinité fluviale a exigé que 5 êtres humains soient sacrifiés avant de pouvoir être mise en service.
La radio locale ghanéenne, Nhyira FM rapporte qu’une prêtresse au service des dieux Tano, gardiens de la rivière Bomofia qui est proche des dieux, est en colère contre le déversement constant de déchets dans le ruisseau par les habitants.
Elle a également déclaré que les dieux n’étaient pas satisfaits de l’emplacement d’une fosse septique pour l’installation.
Selon des informations de Ghanafeed, le projet de toilettes communautaires d’Ampabame a été lancé en 2005. Il a été achevé 15 ans plus tard en raison de contraintes financières. Le rapport ajoute en outre que le député de la région, Richard Ofosuhene, a déclaré après une mise en service antérieure, que l’utilisation par les habitants des toilettes était faible en raison de la demande de sacrifices humains du sanctuaire.

Les toilettes de 32 places se trouvent à proximité de la rivière Bomofia et à quelques pas du sanctuaire de Tano.
La rivière de Bomofia, très polluée, semble étouffée en raison du volume de déchets qu’elle contient.
Le président du comité d’unité, le chef Kojo Acheampong, s’est dit préoccupé par la majorité des habitants qui dépendent de la rivière Bomofia pour leurs tâches ménagères, mais les résidents récalcitrants continuent de la polluer malgré son utilité.
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