
Petit ou grand, ressemblant ou stylisé, le sextoy s'invite de plus en plus chez les Français, notamment en couple. C'est le résultat d'un sondage IFOP réalisé pour la marque Marc Dorcel. Fin 2016 et début 2017, l'institut de sondage a interrogé 2012 personnes âgées de 18 à 69 ans représentatives de la population française, rapporte Topsanté.com.
Le questionnaire révèle d’abord que l'usage du sextoy s'est banalisé : il est sept fois plus utilisé qu'il y a 25 ans (47% des hommes et 49% des femmes déclarent avoir déjà utilisé ce type de jouets érotiques en 2017, contre 7% en 1992). L'augmentation s'est nettement fait ressentir à partir de 2012, qui signe l'avènement des ventes en ligne. 61% des acheteurs trouvent en effet leur bonheur sur internet.
Le sextoy est de plus en plus demandé également à Abidjan, comme l’a révélé une enquête publiée mardi dernier par Nord-Sud Quotidien.
A partir de 6 ans, les petites filles se sous-estiment
Dès l'âge de 6 ans, les filles sont déjà moins susceptibles de s'associer à des activités qui exigent intelligence et performance, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Science. Les stéréotypes sexuels seraient déjà ancrés dans leur cerveau.
Les chercheurs de l'Université de New York, de l'Université de l'Illinois et de Princeton Université aux Etats-Unis ont mené plusieurs études avec des enfants âgés de 5 à 7 ans.
Lors de la première expérience, les enfants ont entendu parler de quatre personnes «vraiment, vraiment intelligentes». Les chercheurs leur ont alors demandé de deviner qui de quatre adultes inconnus (2 hommes, 2 femmes) était le protagoniste de l'histoire. Bien que les résultats aient montré que les garçons et les filles âgés de 5 ans considéraient leur propre sexe positivement, les filles âgées de 6 et 7 ans étaient significativement moins susceptibles que les garçons d'associer l'intelligence à leur sexe…
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