
De plus en plus de pistes villageoises sont devenues impraticables dans la sous-préfecture d’Oumé du fait des pluies diluviennes, déplorent des usagers.
« Impossible de rallier Doka à seulement 15 km d’Oumé», s’est offusqué M. Koffi, opérateur économique dans la zone. Selon lui, il est « très difficile » d’y rouler aussi bien en voiture, tant les pluies ont fait des crevasses pleines d’eau, qu’à moto, à cause de la boue. L’on met quasiment aujourd’hui plus d’une heure sur cette voie, contre le quart d’heure habituel, a-t-il témoigné.
Un chauffeur de taxi embourbé après le campement de Gnamienkouadiokro, à sept km de Doka, et qui a requis l’anonymat, relève le préjudice financier porté à l’activité du transport en berne sur cet axe depuis le début de la saison pluvieuse en mai.
Il en est de même de l’axe Oumé-Doukouya, long de 16 km, qui n’échappe pas aux « aspects dégradants » des fortes pluies. Le pont à la rentrée de la ville de Doukouya est désormais dans un état de dégradation avancé, a constaté l’AIP.
Impossible aussi d’emprunter les pistes des campements d’Akpanibo, Botindin, Flakonta, sur l’axe Oume-Toumodi, avant de rejoindre l’autoroute du Nord.
En période de fortes pluies, les pistes villageoises du département d’Oumé, qui est une zone forestière, sont généralement coupées, rendant difficile la circulation entre les différentes localités du département.
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