
Après la titrisation des créances hypothécaires identifiée dès 2010 pour le financement de l’habitat, il est souhaitable d’aller plus loin avec la promotion des fonds immobiliers sur les marchés de capitaux africains, a dit Dr Amenounvé, soulignant que ces fonds ont un rôle majeur à jouer pour accélérer l’amélioration de l’accès à l’habitat des populations.
« En effet, le recours à un tel instrument contribuerait à diversifier les sources de financement de l’habitat, à réduire les risques qui y sont liés et surtout à offrir une liquidité aux détenteurs des actifs immobiliers que sont les fonds de pension, les compagnies d’assurance-vie, etc. Cela contribuerait aussi à réduire la mobilisation des ressources par nos Etats pour l’exécution de leurs ambitieux programmes de logements notamment sociaux », a déclaré le DG de la BRVM.
Il a estimé que l’expérience de « LAPTRUST IMARA I-REIT » dédié aux fonds de pension pourrait inspirer les réflexions en cours au sein de l’UEMOA, compte tenu de l’importance de la problématique de l’accès à un habitat décent pour les populations les plus défavorisées dans l’Union, a-t-il ajouté.
Pour Dr Edoh Kossi Amenounvé, invité spécial de la Bourse de Nairobi, tous les leviers qu’offrent les marchés doivent être urgemment actionnés pour un meilleur financement des économies africaines et l’accélération de leur développement au bénéfice des populations du continent.
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