
« En ce qui concerne l’accusation fallacieuse de
déstabilisation qui reposerait sur un enregistrement audio, Monsieur Guillaume
Kigbafori Soro tient à rassurer les Ivoiriens qu’il reconnaît une seule
déstabilisation, celle du 19 septembre 2002, pour le Compte de l’actuel
Président la République, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, ce pourquoi d’ailleurs,
il continue à demander pardon au Peuple souverain de Côte d’Ivoire », peut-on
lire dans une déclaration de Générations et Peuples Solidaires (GPS) signée de
Me Affoussiata Bamba-Lamine.
Lire l’intégralité de la déclaration
En date du 23 décembre 2019, le
Procureur de la République de Côte d’Ivoire, Monsieur
ADOU Richard, lors d’une déclaration
télévisée, a indiqué que l’ex-Président de l’Assemblée Nationale de Côte
d’Ivoire est sous le coup d’un mandat d’arrêt international aux motifs de tentative
de déstabilisation et de détournement de deniers publics.
Le Président de GPS tient à informer
l’opinion nationale et internationale de la vacuité de ces charges. Il
n’échappe à personne que ceci est du dilatoire.
En réalité toute cette entreprise vise
piteusement à écarter Monsieur Guillaume Kigbafori Soro de la course à la Présidence
de la République pour l’élection de 2020.
Toutefois, au nom de la manifestation
de la vérité, Monsieur Guillaume Kigbafori Soro s’exprimera clairement et avec
limpidité sur chacun des faits.
Pour l’heure, nous tenons à préciser à
l’opinion nationale et internationale qu’en ce qui concerne l’opération
immobilière d’une résidence pour le compte d’une SCI, elle s’est effectuée en
2008, du temps où Monsieur Laurent Gbagbo était Président de la République de Côte
d’Ivoire ;
- Monsieur Guillaume Soro, Premier
ministre de la République de Côte d’Ivoire ;
- Monsieur feu, Charles Koffi Diby,
Ministre de l’Economie et des Finances de la République de Côte d’Ivoire ;
- Monsieur Amon Tanoh Marcel, Ministre
de la Construction de la République de Côte d’Ivoire.
Aussi, convient-il d’inviter Monsieur
Alassane Ouattara à faire preuve de la même clarté et limpidité, relativement à
certaines opérations financières du Trésor Public pour son compte dans la
période équivalente;
À savoir, quand Monsieur Laurent Gbagbo
était Président de la République, Monsieur Guillaume Soro, Premier ministre,
Monsieur feu, Charles Koffi Diby, Ministre de l’Économie et des Fnances,
Monsieur Coulibaly Tiémoko Meyliet, Directeur de Cabinet du Premier Ministre Guillaume
Kigbafori Soro, actuel Gouverneur de la BCEAO, et Monsieur Fofana Issiaka, Directeur
Financier de la Primature.
En ce qui concerne l’accusation fallacieuse
de déstabilisation qui reposerait sur un enregistrement audio, Monsieur
Guillaume Kigbafori Soro tient à rassurer les Ivoiriens qu’il reconnaît une
seule déstabilisation, celle du 19 septembre 2002, pour le Compte de l’actuel
Président la République, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, ce pourquoi d’ailleurs,
il continue à demander pardon au Peuple souverain de Côte d’Ivoire.
En ce qui concerne la tentative de lui
imputer une nouvelle déstabilisation, Monsieur Guillaume Kigbafori Soro
s’inscrit en faux. En ce qui concerne le prétendu enregistrement audio qui
serait la preuve dont disposerait l’accusation, Monsieur Guillaume Kigbafori
Soro n’est pas surpris de la machination ainsi ourdie.
En effet, courant 2012, Monsieur
Francis Perez, président et fondateur du Groupe Pefaco a été introduit auprès
du Président Soro par le Premier Ministre du Burkina-Faso, Monsieur Tertius
Zongo.
Après une éclipse de cinq (5) ans,
Monsieur Francis Perez, opérant dans le milieu des casinos, entrera ainsi en
contact avec Monsieur Guillaume Kigbafori Soro.
C’est donc en 2017, que cet homme
d’affaires informait le président Soro de ce qu’il serait en danger de mort et
l’objet d’un complot ourdi par le régime d’Abidjan.
C’est ainsi que Monsieur Francis Perez
proposait ses services pour le protéger et riposter face à la tentative
d’assassinat qui était envisagée par le régime d’Abidjan.
Suspicieux, Monsieur Guillaume
Kigbafori Soro fera participer à l’une des rencontres un diplomate ivoirien et
un agent des services secrets d’un pays européen, à qui il était régulièrement
fait un compte rendu aux fins de contribuer à garantir l’intégrité et la
sécurité du territoire ivoirien.
Monsieur Guillaume Kigbafori Soro, qui
s’exprimera plus longuement sur le sujet apportera les éléments de preuve
(emails) et indiquera l’identité des différents témoins.
Cette opération d’espionnage, comme on
le découvrira par la suite, a été orchestrée par le régime d’Abidjan en vue de
« cueillir Monsieur Guillaume Kigbafori Soro » comme on dit dans le jargon du
renseignement. Peine perdue.
Il faut noter que Monsieur Guillaume
Kigbafori Soro, dans un souci de transparence,
a évoqué de façon sybilline à époque
précise cette question avec le Président
Alassane Ouattara.
Après l’échec de Monsieur Francis
Perez, d’autres opérations d’espionnage seront initiées sans succès par le
régime d’Abidjan, en vue cette fois de l’élimination physique de Monsieur Guillaume
Kigbafori Soro sur le territoire européen. Certains milieux en ont d’ailleurs été
informés, dont des diplomates.
Comme constaté, il s’avère donc que ce
mandat d’arrêt international est infondé et à usage uniquement politique en vue
d’éliminer le 1er candidat déclaré à l’élection présidentielle d’octobre 2020
en Côte-d’Ivoire.
Fait à Barcelone,
Le mercredi 25 décembre 2019
Maître Affoussiata BAMBA-LAMINE
Membre de la Commission d d'Orientation
et de Coordination de GPS
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