
Un charter européen devrait ramener ce vendredi 17 novembre 2017 sur les côtes ivoiriennes 500 candidats tentés par l’aventure européenne. Le cabinet juridique PKD Conseil entend enrayer ce phénomène d’immigration clandestine à travers un colloque qui a permis de recueillir des témoignages d’acteurs sociaux, d’ONG, de chercheurs et d’ex-candidats au voyage. Ce, en prémices du sommet Union africaine-Union européenne prévu à la fin du mois de novembre à Abidjan.
A ce colloque, des ex-migrants confrontés à des scènes de séquestration, d’esclave moderne et de viol ont fait des témoignages poignants. « C’était dans une maison avec aucun moyen de s’enfuir ». « Sept jours dans le désert, avant d’arriver dans la première ville algérienne ». «On ne vous nourrit pas ». « J’ai vu des femmes violées » ont révélé ces aventuriers.
Le secrétaire général de l’ONG SOS Immigration clandestine, Issouf Ouattara s’offusque que des jeunes capables de trouver des millions de francs CFA, puissent partir à l’étranger chercher fortune. « Effectivement, c’est paradoxal quand on dit je veux aller en Europe pour améliorer mes conditions de vie alors qu’on a pu mobiliser soi-même une somme de deux à trois millions. C’est paradoxal et souvent c’est la non-confiance en l’avenir qui peut pousser des gens à se jeter dans ce genre de voyage alors que souvent ils ont tout ici pour pouvoir s’en sortir », explique Issouf Ouattara secrétaire général de l’ONG SOS Immigration clandestine.
A ce colloque, des ex-migrants confrontés à des scènes de séquestration, d’esclave moderne et de viol ont fait des témoignages poignants. « C’était dans une maison avec aucun moyen de s’enfuir ». « Sept jours dans le désert, avant d’arriver dans la première ville algérienne ». «On ne vous nourrit pas ». « J’ai vu des femmes violées » ont révélé ces aventuriers.
Le secrétaire général de l’ONG SOS Immigration clandestine, Issouf Ouattara s’offusque que des jeunes capables de trouver des millions de francs CFA, puissent partir à l’étranger chercher fortune. « Effectivement, c’est paradoxal quand on dit je veux aller en Europe pour améliorer mes conditions de vie alors qu’on a pu mobiliser soi-même une somme de deux à trois millions. C’est paradoxal et souvent c’est la non-confiance en l’avenir qui peut pousser des gens à se jeter dans ce genre de voyage alors que souvent ils ont tout ici pour pouvoir s’en sortir », explique Issouf Ouattara secrétaire général de l’ONG SOS Immigration clandestine.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article