
Un artiste ivoirien a dénoncé, à l’occasion d’une conférence de presse tenue à Abidjan, le coût élevé du sticker estampillé par le Bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) sur les œuvres discographiques, au regard du faible niveau d’oeuvres discographiques commercialisées sur le marché national.
« Si le Burida ne se sent pas capable de protéger les œuvres de l’esprit des artistes ivoiriens, nous pensons qu’il serait mieux de supprimer l’imposition du sticker sur chaque œuvre discographique comme aux États-Unis et d’autres pays du monde ou de revoir au rabais le coût du sticker qui nous revient finalement très coûteux quand nous produisons des milliers de disques », a indiqué l’artiste du Zouglou, Molière.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article