
Cette opération d’assainissement va s’étendre au rond-point de la gendarmerie, Samaké-Zoo, N’Dotré, Avenue Kaza, village Can, Akéikoi, bloc maquis Abobo-Té et le bloc maquis Abobo-Baoulé et s'étendra sur toute l’année.
« Ce que nous faisons aujourd’hui ne va pas se limiter à cette seule journée. C’est plutôt le lancement d’une opération qui va durer douze mois. Tous les trimestres, nous allons organiser une ou deux journées de salubrité », a annoncé le maire Kandia Camara. Invitant à l’occasion les populations à un élan de solidarité pour rendre la commune propre où il fait bon vivre.
« A Abobo, nous ne sommes pas riches, nous n’avons pas de grands moyens. C’est la raison pour laquelle nous devons tout mettre en œuvre pour éviter de tomber malades et cela passe nécessairement par la propreté », a conseillé l’édile. Elle a invité les commerçants et commerçantes, les vendeuses d'eau, à éviter de jeter les sachets et les bidons d'eau par terre.
« Ce sont ces objets-là qui obstruent les nombreux caniveaux de la commune. Dès qu'il y a une petite pluie ici à Abobo, de grandes inondations sont enregistrées. Nous ne voulons plus de cela », a déclaré la première magistrate d’Abobo, déplorant le mauvais comportement de certains propriétaires de logements aux abords de la voie express. « Plus grave, toutes les habitations qui longent la voie triomphale d'accès à Abobo, ont combiné leurs regards aux caniveaux. Les eaux usées, les urines et autres déchets humains sont déversés dans ces caniveaux. Évidemment, cela ne peut que créer des maladies. Nous n’en voulons plus », a exhorté Kandia Camara.
C’est pourquoi elle a invité tous les propriétaires de ces habitations à prendre toutes les dispositions afin que cela cesse dans les meilleurs délais. « Si cela n’est pas fait, nous allons faire fermer les magasins et les maisons dont les propriétaires ne se seront pas exécutés », a prévenu le maire.
Par ailleurs, le maire a exhorté les ferrailleurs et autres artisans qui continuent de squatter l’ancienne casse d’Abobo Anador à rejoindre impérativement la nouvelle casse d’Abobo N’Dotré où des magasins sont encore disponibles. Pour ceux qui ont de gros engins, un entrepôt est construit à cet effet, d’ailleurs la voie d’accès a été refaite. « Nous demandons encore une fois, et là pour la dernière fois, à tous les ferrailleurs qui sont encore à Anador, de rejoindre le nouveau site à N'Dotré. Nous ne voulons plus les voir ici », a fait savoir Kandia Camara.
Par ailleurs, le maire a exhorté les ferrailleurs et autres artisans qui continuent de squatter l’ancienne casse d’Abobo Anador à rejoindre impérativement la nouvelle casse d’Abobo N’Dotré où des magasins sont encore disponibles. Pour ceux qui ont de gros engins, un entrepôt est construit à cet effet, d’ailleurs la voie d’accès a été refaite. « Nous demandons encore une fois, et là pour la dernière fois, à tous les ferrailleurs qui sont encore à Anador, de rejoindre le nouveau site à N'Dotré. Nous ne voulons plus les voir ici », a fait savoir Kandia Camara.
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