
L'objectif de cet atelier est de contribuer à l'amélioration des conditions de vie des acteurs agricoles et informels, en situation de vulnérabilité par l'approche sociale participative et la facilitation de l’accès des personnes marginalisées à la protection sociale.
Fatou M'Baye, spécialiste en protection sociale et représentante-pays de la Fao, a souligné qu'il est crucial de trouver des solutions sociales, à savoir des financements pour garantir le programme social du gouvernement.
Elle a assuré la disponibilité de la Fao pour accompagner le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale à mettre en place un système inclusif adéquat qui ne laisse personne de côté : « Nous avons appuyé la formulation du programme du plan de protection sociale en Côte d’Ivoire. Nous réitérons notre disponibilité et notre engagement à accompagner ce processus de finalisation de ce programme d’investissement dans sa mise en œuvre effective, pour que toutes les populations rurales puissent accéder au programme de protection social pour leur bien-être et celui de leur famille ».
A sa suite, Gnamien Jacob, directeur pays de Catholics relief services (Crs), une agence humanitaire des évêques catholiques des Etats-Unis, née en 1943, dont la mission est d’aider les populations pauvres et vulnérables à promouvoir le caractère sacré de la vie humaine, a souligné l’appui technique et financier dans la réalisation de ce programme.
Gnamien Jacob a dit agir en faveur de la protection sociale en Côte d’Ivoire pour le renforcement du leadership local. « Nous sommes tous impliqués dans la réflexion et la formulation de ce programme en faveur des personnes vulnérables », a-t-il rassuré.
Avant d’ajouter que l’extension de la protection sociale aux acteurs du secteur informel reste un centre d’intérêt pour sa structure.
Le conseiller spécial au ministère de l'Emploi et de la Protection sociale, représentant le ministre, Me Adama Kamara, a salué cette fructueuse collaboration et également remercié l'ensemble des partenaires au développement pour leur accompagnement en faveur de la Côte d’Ivoire dans l’atteinte des objectifs.
« L’extension de la protection sociale dans le secteur agricole est une préoccupation pour les Etats à l’effet de rendre la croissance plus inclusive, avec un partage plus équitable des fruits de la croissance », a conclu le représentant du ministre Me Adama Kamara.
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