
« Nous souhaitons vivement que les autorités mettent fin à la souffrance des populations déguerpies du parc en appliquant toutes les recommandations du plan d’action d’urgence telles qu’arrêtées par le Conseil des ministres du 7 juillet 2016, notamment le renforcement du dispositif sanitaire, la mise à disposition d’un fonds de contingence pour les ménages vulnérables et la sécurisation du par cet de ses alentours ».
Ceci était l’appel de Bamba Sindou, coordinateur général du Regroupement des acteurs ivoiriens des droits humains (Raidh). C’était lors d’une cérémonie organisée le 23 mars dernier dans un hôtel du plateau. Il présentait le rapport d’enquête sur la situation des droits humains après l’opération de déguerpissement des populations du Mont Péko.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article